GRAND DÉBAT NATIONAL : INSTALLONS LES CITOYENS À LA TABLE DU GOUVERNEMENT

Retour sur notre réunion d’hier soir à Ivry-sur-Seine « Merci à tous d’être présents ce soir, dans le cadre du grand débat national, auquel nous nous sommes associés pour mieux faire connaitre nos idées
La France Vraiment est très heureuse de faire étape à Ivry sur seine , dans son « tour de France des initiatives » lancé il y a plus de dix-huit mois et qui, actualité oblige, a montré que nous avions raison d’appeler à une grande initiative de concertation dans un pays, la France, en proie aux doutes mais placé devant la nécessité de se réformer.

D’une certaine façon le GDN est déjà une victoire pour notre mouvement. Mais nous ne comptons pas en rester là ! Je vais y revenir dans un instant.
je voudrais donc d’ors et déjà remercier notre référent departmental Noé Biheng, enseignant, agrégé de mathématiques mais aussi passionné de démocratie, de citoyennté et de Francophonie de «créer », de « provoquer » le débat. Lorsque l’on débat c’est que l’on est déjà sur la voie du dialogue et donc des solutions. Merci Noé pour ton idée d’une réunion dans le val de Marne.
De même un grand remerciement a Arnauld Comparot un des cofondateurs de notre mouvement ; il est par ailleurs diplomate, et conseiller aux affaires étrangères et il nous vous proposera dans une deuxième partie de débat de faire le lien entre démocratie et espace francophone puisqu’il prépare un rapport et des propositions sur ce sujet avec son groupe de travail : La Francophonie Vraiment !, il ouvrira donc pour quelques semaines une séquence de concertation et vous pouvez bien entendu y contribuer.
Enfin merci à notre équipe d’avoir préparé cette soirée qui se poursuivra autour de quelques spécialités vietnamiennes, merci pour la qualité de l’accueil autour des œuvres d’un artiste Ivryien «mais pas que » puisqu’il expose à Hong Kong, Tunis, et à partir du 2 mars prochain à Paris à la galerie A2Z : je veux bien entendu citer DanHoo.

Nous sommes donc réunis pour échanger autour de notre proposition de ministère des citoyens ;
Pourquoi choisir cette approche de la crise actuelle et d’ouvrir ainsi le dialogue ?
Parce que nous pensons qu’il existe une voie, un espace, et même il faut le dire un large espace entre l’approche protestataire d’une part /bien entendu je fais allusion sans la critiquer(sauf bien entendu pour m’indigner des dérives racistes et antisemites, homophobes qui sont une honte pour la France) à la colère qui s’exprime actuellement dans les rues/ et les réunions type « grand oral du président » que là non plus je ne critique pas mais qui ne représentent pas ce que nous appelons nous , à la France vraiment, un véritable exercice de démocratie participative.

Voila pourquoi je veux vous dire quelques mots pour présenter notre mouvement citoyen :
C’est d’abord une organisation non partisane, citoyenne et où chacun amène ses idées, son énergie et surtout ses projets avec l’espoir que l’on prenne mieux en compte les solutions venues du terrain ; fondées par des femmes et des hommes à parité et réparties entre toutes les sensibilités, sauf les extrêmes qui sont proscrits parce que justement il n’amènent aucun espoir
Donc qui dit organisation dit quelques chiffres : 31 antennes départementales, 4500 soutiens sous différentes formes : simple soutien à un appel, adhérents actifs et donateurs car si l’adhésion est gratuite, nous ne fonctionnons qu’avec des dons.

C’est ensuite un principe fondateur : la concertation ; c’est-à-dire l’idée que sur le terrain, dans les territoires , il y a une réserve d’idées, de solutions et qu’il faut que les décideurs , quels qu’ils soient (gouvernement, collectivités, entreprises) sachent s’appuyer dessus : donc nous menons des débats, nous distribuons des fiches de concertation et nous allons porter ces idées ; pas de bla bla : lorsqu’on a suffisamment avancé on présente nos idées ; nous l’avons fait en matière culturelle ; pour son financement et le soutien à la création, aux artistes, au spectacle vivant, au patrimoine, au travers le mécénat populaire et citoyen ; nous le faisons pour l’Inclusion scolaire des élèves handicapés, la désertification médicale, la francophonie et le rayonnement de la France etc.
Mais vous l’aurez compris c’est aussi une methode de concertation : s’appuyer sur les énergies positives ; donner de l’’information, accompagner la réflexion et faire émerger les bonnes idées.

Mais en ce moment dans le cadre du grand débat c’est aussi un grand principe démocratique et républicain : la création du ministère des citoyens.
Nous disons que notre société ne peut pas continuer comme cela à aller dans une impasse, à se bloquer progressivement mais sûrement : ON NE REFORME PAS UN PAYS CONTRE SON PEUPLE
Il faut donc donner au citoyen le pouvoir d’amender les lois et les grands schémas régionaux qui touchent à leur vie quotidienne.
Il faut instaurer dans la durée la concertation et je commence à entendre des voix au sein du gouvernement s’elever dans ce sens ; Emmanuelle Wargon secrétaire d’Etat il y a quelques jours par exemple.
Et donc selon notre formule il faut installer le citoyen à la table du gouvernement :

Voilà, on y reviendra sans doute dans le détail mais
-Nous sommes non partisan et citoyen
-Nous sommes porteurs d’une méthode de concertation
-Nous réclamons l’instauration du ministère des citoyens

Chacun présent ce soir souhaitera probablement établir un compte rendu et porter ses idées dans le cadre du GDN ;
Mais nous La France Vraiment, nous venons aussi pour échanger, tester, présenter nos idées et voir jusqu’où nous pouvons aller, pour ensuite les remettre au président et au gouvernement dans le cadre du même grand débat national
Nous avons déjà pris les devants en présentant les grandes lignes à Marc Fesneau, Franck Riester, Christophe Castaner, Didier Guillaume ou Jean-Michel Blanquer ; nos membres parlementaires en débattent aussi ; je pense à Vincent Delahaye ou Jean-Felix Acquaviva et bien d’autres.

Et chaque débat enrichit le rapport que nous rendrons autour de nos idées forces :
-Installer le citoyen dans le processus de décision publique : lui donner un pouvoir d’amendement (en tous les cas de proposition sur les nouveaux textes essentiels à sa vie quotidienne)
-S’appuyer sur un système de droits et devoirs : pourquoi pas le vote obligatoire si l’on réclame le référendum citoyen ou populaire ; pourquoi pas des confirmations d’éléctions à mi-mandat par un exercice obligatoire de compte rendu
-Et enfin disposer d’un « bras armé », d’un outil de travail, d’un organisme de concertation appuyé sur le terrain : faire converger le Conseil Economique et Social, les Conseils économiques et sociaux régionaux et la CommisonNationaleduDébatPublic dans un « ministère des citoyens », une sorte de troisième chambre, la chambre des citoyens, avec force de propositions (les cahiers de concertation/les citoyens à la table du gouvernement) et de contrôle.

Voilà pourquoi nous poursuivons la concertation et vous invitons à débattre. »

 

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