Echanges avec le député des Hauts de Seine

citoyenneté et concertation

Merci à Gabriel Attal député des Hauts de Seine et à sa suppléante Florence Provendier pour cet échange autour du mouvement La France Vraiment et plus largement des questions de citoyenneté et de concertation. Chef de file de la Commission des affaires culturelles et de l’éducation, Gabriel Attal a été très à l’écoute de nos travaux concernant le financement du secteur de la Culture, de la création et du patrimoine et a pris connaissance de notre Appel au Président de la République en faveur du mécénat citoyen et populaire.
Une séance de travail est envisagée avec les députés spécialisés sur ces questions, en parallèle de la rencontre avec le cabinet de la ministre Françoise Nyssen.
Les propositions seront aussi évoquées à Stéphane Bern avant d’être présentées à l’ensemble de la représentation parlementaire.
Encore Merci à Gabriel Attal et Florence Provendier pour leur disponibilité et la qualité de leur écoute. L’Appel continue à être partagé et signé dans nos antennes départementales et sera publié à l’issue de nos rencontres au parlement et auprès des ministres concernés.
De nouveaux chantiers sont en cours autour des thèmes de la santé et désertification médicale, de l’inclusion scolaire des élèves handicapés ou encore du rayonnement de la France à travers la Francophonie. Autant de débats que vous avez initiés.

 

Aurélie GROS,
Présidente LFV

Pour une agriculture au cœur du projet français, vraiment !

Se rendre au salon de l’agriculture ce n’est pas tant sacrifier à un rituel politicomédiatique bien français (et à son cortège de polémiques stériles) c’est avant tout plonger au cœur de ce qui fait l’un de nos savoir-faire les plus reconnus: une qualité de nos produits réputée mondialement, des indications d’origine protégées enviées, une alimentation et une gastronomie de premier plan et au final une France remarquable par la beauté de ses paysages.

C’est pourquoi, en particulier lorsque nous nous réjouissons des excellents résultats de notre tourisme et du rayonnement de la France, il est plus que jamais nécessaire de rendre un hommage appuyé aux producteurs de l’ensemble des branches de l’agriculture française.
Et à tous ceux qui au travers des différentes filières de valorisation, agroalimentaire, agritouristique, éco industrielle etc., ici en métropole ou dans les territoires ultramarins, font notre fierté.
Plus que jamais merci à vous tous.

Passé ce constat partagé je crois, le tableau, hélas, est loin d’être aussi idyllique et c’est le message que je retiens de mes journées consacrées au SIA: la qualité de notre agriculture n’est pas payée au juste prix, nous ne pouvons et devons accepter durablement cette situation, elle met en péril ce qui doit être, encore et pour longtemps, considéré comme un des meilleurs atouts de notre pays.
Gouvernement et organisations représentatives sont au travail depuis plusieurs semaines, le président de la République s’est exprimé avec force, mais l’accord de tous tarde à se concrétiser.

Il y a donc urgence à ce que chacun prenne ses responsabilités.
À commencer par les grandes enseignes commerciales afin de rééquilibrer la donne entre les producteurs et les distributeurs dans une économie mondialisée certes mais qui progressivement se doit de privilégier les circuits courts et de respecter la diversité des terroirs.
D’un autre côté les acteurs de l’éducation, les collectivités territoriales et nous agissons en ce sens, se doivent de sensibiliser les consommateurs à payer le juste prix pour une nourriture de qualité. Pour prendre ce chemin nous aidons en Île de France à développer les cultures bio comme une spécialité de la « Marque agricole France », basées sur un niveau d’exigence exceptionnel et qui progressivement tirent la certification bio à l’échelle européenne vers le haut.
Comme dans le secteur culturel ou du numérique, le monde agricole français a tout intérêt pour gagner des parts de marché à l’intérieur comme à l’international à miser sur la qualité: le consommateur moderne est maintenant prêt à refuser la massification des produits et privilégier l’adaptation au goût individuel.

Le pays de la gastronomie ne pourra se maintenir durablement à la place de Numero Un sans une production agricole à haute valeur ajoutée.
C’est cela aussi l’exception française !

Aurélie GROS
Présidente de La France Vraiment

Des médias et de la démocratie

Pas un jour désormais sans que ne soient évoquées les tensions entre la presse, les médias et le pouvoir politique.
Elles semblent caractériser même le fonctionnement de notre démocratie.

Nous devons tout à la fois nous en réjouir s’il s’agit du signe de sa vitalité mais exercer aussi sur ce sujet notre plus grande vigilance.
Car, de la disparition d’un journaliste d’investigation slovaque alors qu’il enquêtait sur une affaire de fraude fiscale à l’approche complotiste véhiculée par des responsables de partis politiques en France, en passant par le dénigrement et la haine qui accompagnent le déferlement de fake news sur internet, le rapport qu’entretient notre démocratie avec ceux qui font profession de livrer informations et analyses aux citoyens, est le baromètre de nos libertés individuelles et collectives.

J’ai eu l’occasion de m’exprimer à plusieurs reprises sur la question. Parce que je crois au développement de l’esprit critique chez chaque citoyen et cela depuis le plus jeune âge, j’ai demandé que l’éducation aux médias et à l’Internet soit largement renforcée, en particulier à l’ère du numérique, que l’on enseigne les grands principes qui fondent une démocratie apaisée et parmi ceux là la liberté de la Presse et le développement de l’esprit critique, que l’on soutienne toutes les initiatives de journalisme d’investigation et que le pouvoir, quel qu’il soit, protège plutôt que ne réprime ceux qui en font profession.

Cela n’est peut être pas « rentable » politiquement au regard des approches populistes qui fleurissent un peu partout en Europe mais c’est une exigence sur laquelle nous devons tenir bon.

 

Aurélie GROS
Présidente de La France Vraiment

Soirée d’échanges citoyens en Haute-Garonne

Excellente soirée d’échanges citoyens autour de Florence Fabry notre nouvelle référente départementale Haute Garonne et d’Aurélie Gros présidente de La France Vraiment. Le restaurant Le Plaisancier avait fait le plein de citoyens engagés, responsables associatifs ou d’entreprises, élus, venus entre 18 h 30 et 22 h 30 débattre autour d’une démarche civique fondée sur l’intérêt général.

À partir de thèmes concrets proposés par les adhérents, comment mettre en valeur les initiatives venues du terrain et les porter à la connaissance des décideurs publics et privés: financement de la Culture et la création et Mécénat citoyen/ désertification médicale et organisation de la santé / inclusion scolaire des élèves handicapés / rayonnement de la France et Francophonie. A chaque thème une méthode originale et adaptée afin de porter au plus haut niveau les réussites du terrain.

Un riche programme pour 2018 qui sera développé en lien avec de nouveaux thèmes autour de Florence Fabry, à suivre sur notre page FB Haute Garonne.
Grand merci à tous ceux qui ont contribué au succès de cette soirée.
Vraiment !