Tribune d’Aurelie Gros dans l’Opinion : Un ministère des Citoyens, pour une citoyenneté de la confiance

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Depuis quelques jours, notre République est atteinte en plein cœur.

Le pouvoir, cette construction institutionnelle dans laquelle, c’est selon, nous sommes acteurs ou « spectateurs » pour reprendre les mots de ceux qui manifestent et n’entendent pas qu’on les cantonne dans ce rôle, ce pouvoir centralisé et quasi absolu, est aujourd’hui atteint en son sommet, le Président – même s’il apparaît tout autant le déclencheur que désormais celui qui porte la solution à la crise. Et en son cœur aussi, son fonctionnement démocratique, dont la légitimité ne va plus de soi : gouvernement, partis, syndicats, tout le monde en prend pour son grade. Les déclarations hostiles de l’opposition, qui pense s’en tirer à bon compte en dénonçant l’éloignement technocratique dudit pouvoir, n’y changeront rien et ne la protégeront pas de la puissante vague de protestation à l’œuvre.

En somme c’est toute l’architecture républicaine qui vacille. Dans ses fondements tout d’abord, comme celui de protéger les libertés, de tendre vers plus d’égalité, ou d’incarner plus concrètement une fraternité en actes. Dans sa référence au pacte social ensuite, avec l’idée que nos enfants vivront mieux que nous, que nous pourrons encore les éduquer et les protéger ou accompagner nos aînés. Dans ses racines, enfin, là où s’est instaurée la relation complexe, fruit de plusieurs siècles de maturation, entre pouvoir et fiscalité.

Ce n’est donc pas seulement comme on l’entend depuis quelques heures et notamment dans la bouche du président de la République, la seule question du consentement à l’impôt qui est remise en cause. Ce sont, et à tous les niveaux, les « régulateurs de l’économie par l’impôt », pour paraphraser Max Weber, ceux qui déterminent le champ et les frontières de l’intérêt général et par conséquent notamment les contours et priorités du service public, qui sont remis en question.

« Invisibles ». Selon moi la crise que traverse le pays et qui d’une certaine façon vient mettre un emblème (une chasuble jaune, le vêtement qui prévient d’un accident mais sert aussi aux « invisibles » à être vus) sur une colère qui gronde depuis des années, cette crise met en cause clairement la relation entre l’impôt, qui repose sur une acceptation et une compréhension de son utilité et la représentation démocratique, c’est dire l’ensemble du système politique qui est à la source même de la décision fiscale.

Le débat sur le système de représentation, entre démocratie directe et représentative nous explose aujourd’hui à la figure et nous n’en sommes qu’au début de la vague de fond.

Parce que depuis longtemps d’aucuns analysaient le ras-le-bol fiscal comme une complainte « libérale » d’une partie minoritaire de la société, de cette France qui s’active, dans l’ombre, la France périphérique, rurale parfois, marginale mais en tous les cas « moyenne », celle de l’entre-deux, suffisamment épargnée jusque-là pour travailler et payer l’impôt et donc moins prioritaire dans ses revendications que la France paupérisée ou des quartiers sensibles ; Parce que jusqu’à présent nous avions été nombreux à prévenir et à souhaiter que cela change sans être réellement entendus ; Nous n’avons pas forcément voulu voir que c’était l’ensemble des Français qui doutaient sérieusement de l’action publique, l’ensemble des Français que la promesse républicaine ne faisait plus rêver et l’ensemble des prélèvements au final qui n’est plus consenti.

Il est d’ailleurs significatif que des manifestants, non assujettis à l’impôt sur le revenu figurent aussi dans les cortèges et aient ainsi saisi l’occasion de crier leur colère.

La montée régulière de l’abstention aux élections aurait dû nous contraindre à rénover notre fonctionnement démocratique, nous sommes désormais devant une urgente nécessité de le faire.

Voilà pourquoi j’ai souhaité saisir au bond le discours sur la méthode du Président de la République et lui dire chiche ! Chiche pour une révolution démocratique, chiche pour instaurer un « ministère des citoyens ».

En créant, début 2017, La France Vraiment ! nous pensions évidemment être dans le vrai mais nous n’imaginions pas à quel point cela était le cas.

Il y a dix-huit mois, nous avions avec des citoyens de tous milieux professionnels et de toutes appartenances partisanes, dit notre conviction : nous devions changer notre regard sur les initiatives citoyennes, nous devions ensemble dire notre fierté d’être français (alors que les discours démagogues se faisaient pressants), notre espoir en notre pays (et donc combattre le repli sur soi) et notre engagement à l’inverse dans sa capacité à innover en participant ainsi à bâtir un projet dans lequel les Français se sentent beaucoup plus acteurs de leurs idées.

Un « ministère des citoyens » en somme, avec pour ambition d’inciter les citoyens à peser sur le débat public, à être force de propositions à destination des décideurs de notre pays, et à permettre ainsi de construire ensemble les réponses aux préoccupations sociales, économiques, éducatives ou culturelles de la grande majorité d’entre nous.

Credo. Notre credo était simple : alors que la représentation politique des partis et des corps intermédiaires était en crise depuis la présidentielle, alors que de nombreux candidats parlaient toutefois de réformes nécessaires, il fallait réinventer la mobilisation civique, la concertation citoyenne, en instaurant « un » ou des débats au plus près des territoires et à chaque fois que l’intérêt général était en mesure de triompher, à chaque fois que la notion de bien public pouvait « émerger » de la confrontation des idées issues du terrain : désertification médicale et offre de soins sur le territoire, inclusion des élèves handicapés, mobilisation citoyenne pour la culture et le patrimoine, rayonnement de la France, simplification des démarches pour les entreprises ; à chaque fois des solutions de terrain ont vu le jour, elles disent avec constance la nécessité d’adapter aux réalités des territoires les nouvelles normes, là pour l’installation de jeunes médecins avec une réglementation stricte des remplacements ; ailleurs grâce à un financement consenti de la culture sous la forme du mécénat populaire, pour ne citer que quelques exemples mais toujours dans l’idée de placer le citoyen en décideur de son engagement financier.

Notre méthode, tout aussi simple, quoiqu’exigeante – faire le tour des départements français et aller à la rencontre des citoyens dans un « Tour de France des initiatives » – nous a appris une chose, le désamour de nos concitoyens pour la politique n’est qu’apparent : dès que la parole leur est donnée, dès que le partage des décisions est à l’œuvre, alors la vitalité démocratique est de retour.

La crise des Gilets jaunes montre à quel point nous avions raison de nous mobiliser, à quel point nous ne sommes probablement pas allés assez vite et combien nous n’avons malheureusement pas suffisamment convaincu les responsables gouvernementaux de redonner la parole aux citoyens sur les grands sujets d’intérêt général.

A moins qu’une certaine condescendance du pouvoir n’ait été à l’œuvre. A moins que cette attitude n’ait appartenu à « l’ancien monde » peut-on affirmer aujourd’hui, sans crainte d’être démentis. Et qu’au final, tout l’édifice républicain n’ait été mis en danger.

Monsieur le Président, il est encore temps de créer le ministère des citoyens.

Aurélie Gros est présidente fondatrice de La France vraiment-Le Ministère des citoyens, conseillère régionale d’Ile-de-France, vice-présidente du conseil départemental de l’Essonne

Retrouver cette tribune sur le site de l’Opinion.

Tribune d’Aurelie Gros dans l’Opinion

Tribune d’Aurélie Gros, présidente dans l’édition nationale du journal le Parisien : L’ascenseur culturel est en panne »

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Dans une tribune au Parisien – Aujourd’hui en France, Aurélie Gros, conseillère régionale d’Ile-de-France, invite à relancer la démocratisation la culture.

Aurélie Gros, conseillère régionale d’Ile-de-France, vice-présidente Culture-Action internationale de l’Essonne Fondatrice du mouvement « La France Vraiment ! – le ministère des citoyens ».

« Nous devons être lucides devant les résultats obtenus depuis cinquante ans en matière de démocratisation culturelle : les grandes institutions peinent à élargir leur public, toutes les études le montrent et les grands succès populaires l’ont été à la marge des politiques officielles. L’engouement autour de Stéphane Bern doit nous inciter à la plus grande modestie en matière d’action publique. Certes, une envie profonde existe chez nos concitoyens d’aller à la rencontre des œuvres et en chacun de nous une sensibilité est prête à s’exprimer, mais c’est le talent de l’animateur qui a fait mouche : pariant sur la passion des Français pour leur histoire, surfant sur une quête d’identité, l’animateur vedette a surtout misé sur un contenu de grande qualité à une heure de grande écoute. Bref, il n’a pas pris les Français pour des ignares.

Et nous sommes encore loin au sommet du ministère de la Culture de ce changement d’état d’esprit, de cette révolution culturelle, oserais-je dire avec provocation, comme ont pu l’être en leur temps le lancement de la fête de la musique par Jack Lang ou l’idée visionnaire d’un Vilar recrutant Gérard Philipe au Festival d’Avignon.

Alors que ses responsables louent la formidable effervescence des acteurs culturels de ce pays, combien de ceux qui soutiennent les artistes et font la promotion de la culture dans l’ombre des institutions connaissent la reconnaissance de la puissance publique.

Longtemps en France la culture a en effet été l’apanage de l’Etat et des collectivités. Plus récemment elle est devenue celui des grandes entreprises qui au travers du mécénat s’approprient les symboles culturels et artistiques. L’ascenseur culturel est en panne, de nombreuses chasses gardées et autres lieux de l’entre soi existent toujours, même si l’étau se desserre lentement et que dans un mouvement inversé, la culture populaire est adoptée par l’élite.

Je dis aux tenants de la culture officielle : encore un effort ! Que des particuliers se réunissent autour d’une création, d’une œuvre ou d’un patrimoine et décident eux aussi pour une fois de ce qui procède de l’intérêt général. Qu’ils le financent au travers d’une démarche de mécénat populaire, comme l’a proposé au président de la République le mouvement La France Vraiment, que je préside, alors donnez-leur votre soutien. Abondez dans leur sens, apportez une reconnaissance à ces choix citoyens et facilitez ainsi l’éclosion de milliers de projets sur tout le territoire. Les institutions culturelles, qu’il ne s’agit pas ici de déposséder de leurs prérogatives, ne s’en porteront que mieux. Voilà pourquoi je propose qu’en termes de choix culturels, de décisions d’investissements publics, les citoyens aient aussi leur mot à dire dans un authentique partage du pouvoir.

Je le sais, des soupçons entachent la culture populaire de n’être qu’une culture de masse, présentée comme le cheval de Troie du capitalisme ou comme la pointe avancée du multiculturalisme. Pourtant, j’engage l’Etat et la République à ne pas les confondre. La culture populaire reste le fruit d’un enracinement qui n’est jamais sans lien avec la culture classique, quand la culture de masse n’est que le reflet de l’offre de divertissement.

Il est plus que temps qu’une majorité culturelle effective soit accordée aux Français, qui plus est lorsque l’irruption du macronisme leur a promis la fin des oppositions partisanes classiques pour leur substituer l’action citoyenne et pragmatique. En dépit de tous les déterminismes, la création est un acte dans lequel résonnent la volonté d’affranchissement et l’épanouissement personnel. J’appelle donc à dépasser ces frontières artificielles pour libérer les énergies dans un secteur porteur pour le pays. Pour, en paraphrasant Shakespeare, mettre fin à la guerre des deux roses, le mot n’est pas trop fort, entre culture élitiste et culture populaire ! »

COMMUNIQUE: SOLIDARITÉ AVEC LES AUDOIS

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A l’appel de l’association les globe-trotters, nous avons répondu présents pour travailler ensemble à la collecte de fonds et à la mobilisation de collectivités dans toute la France. Plusieurs responsables associatifs se sont retrouvés pour mettre au point calendrier et méthode de travail vendredi 26 octobre à Carcassonne.

Plusieurs projets sont en cours : soirée de solidarité le 19 janvier à l’initiative de Patrick ACosta avec l’aide de La France Vraiment; vote de fonds d’urgence en Île-de-France à l’initiative d’Aurélie Gros et collecte de dons.

 

« Aux côtés des collectivités et de l’Etat la mobilisation citoyenne est importante et doit se faire dans la durée car c’est dans quelques mois quand l’émotion sera retombée qu’il faudra se serrer les coudes » a notamment déclaré Aurélie Gros.

L’objectif est d’être utile aux sinistrés et aux communes et de bien respecter le calendrier et les besoins réels des familles.
Demain rencontre directement dans les communes de Trèbes et Villegailhenc afin de voir vraiment comment apporter une aide sans gêner les travaux lancés par chacun et les communes en particulier.

 

 

« Aux côtés des familles et des communes sinistrées de l’ # Aude , soutien et solidarité : mobilisons les collectivités FDS urgence et les associations citoyennes. Merci pour leur accueil à Gisèle Jourda Sénatrice de l’Aude, Eric Menassi Maire de Trebes et Michel Proust Maire de Villegailhenc.

COMMUNIQUE La France Vraiment « LE MINISTÈRE DES CITOYENS »!

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En cette période de rentrée il est fréquemment demandé d’où vient la création du mouvement LFV; voici en quelques mots la réponse:
La France Vraiment est un mouvement citoyen créé en mai 2017 dans une période de profond renouvellement de la vie civique en France. Sa particularité, à la différence d’autres structures lancées autour de personnalités ou pour des finalités électorales,  est d’être un mouvement non partisan capable de réunir des citoyens autour de question d’interêt général. Ses membres fondateurs viennent de tous les horizons de la vie professionnelle et des familles de pensée mais refusent les positions extrémistes. Il est structuré par antennes départementales où sont désignés des référents et des équipes pour l’animer. La France Vraiment, né il y a peine plus d’un an, compte une trentaine d’antennes départementales et poursuit son développement. Les thématiques de travail sont choisis par les membres ou à l’initiative d’une antenne départementale. En 2018, des groupes de travail, ateliers débats et réunions publiques se sont tenus et se tiennent sur les sujets principaux suivants :
Mécénat citoyen et populaire; Inclusion scolaire des enfants handicapés; Désertification médicale; Rayonnement de la France et francophonie…
L’objectif est de faire parvenir à la connaissances des décideurs (Etat, élus, entreprises…) les propositions qui émanent du terrain. Premier exemple de poids la question du mécénat populaire au moment même ou Stéphane Bern et sa mission ont lancé la mission patrimoine:
Mécénat citoyen et populaire / financement de la création, de la culture, du patrimoine, les propositions de La France Vraiment en débat…
 
Le secteur de la culture et du patrimoine est l’un des vecteurs d’attractivité et de performance de la France et par ailleurs d’épanouissement de chacun, tout en participant fortement à la cohésion de la société. C’est l’un des trois principaux moteurs économiques de l’Europe et en France un gros pourvoyeur d’emplois et d’activité.
Il est donc essentiel d’en assurer le financement et le développement, dans l’intérêt des artistes et de la nation. Les financements publics, que ce soit pour l’Etat ou sur les collectivités ne peuvent aller au delà des efforts déjà faits, en particulier compte tenu des charges qui pèsent sur les collectivités et plus généralement au regard de la pression fiscale sur les contribuables.
Favoriser le mécénat est donc une nécessité; c’est aussi un objectif positif et utile afin d’impliquer toutes et tous dans les projets des territoires.
Des avancées significatives ont été obtenues pour le mécénat d’entreprise avec la loi Aillagon mais il est possible d’aller encore plus loin.
Le mécénat populaire ne bénéficie pas encore de mesures aussi favorables afin d’encourager les particuliers, les collectifs, les associations. C’es essentiellement le levier fiscal qui est utilisé. Des études montrent que chez les particuliers, il y a d’autres sources de motivation qu’il s’agit d’encourager: engagement citoyen, compétences, effet levier de l’abondement, reconnaissance de la mobilisation.
La France Vraiment a lancé un Appel au président de la République en ce sens, déjà signé par 1200 personnalités et citoyens. Il comprend des propositions issues de la concertation lors d’ateliers débats partout en France : fonds d’abondement, fiscalité achats d’œuvres, business plan culturel, plafond fonds de dotation etc.
(ceci est détaillé dans un rapport – « 66 millions de mécènes c’est possible »- et qui a été remis aux deux chambres parlementaires, au cabinet de la ministre de la culture et devant la mission sénatoriale sur la mécénat culturel lors d’une audition; à chaque présentation les mesures ont été qualifiées de novatrices par nos interlocuteurs et seront analysées lors du projet de loi de finances 2019 au parlement).
Plusieurs réunions publiques se tiennent afin d’échanger sur ces propositions et recueillir de nouvelles signatures, en particulier dans des villes emblématiques de l’intérêt pour la culture: Avignon, Paris, Aix, Grenoble, Lille, Sète.
Vous pouvez retrouver l’ensemble de ces informations et les autres contributions en cours en vous rendant sur le site www.lafrancevraiment.fr et su les comptes Facebook, instagram et twitter de LFV.

Compte-rendu de la réunion publique – Sète 17 octobre 2018

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Hier soir, mercredi 17 octobre, à Sète, dans la salle comble du Palace, à l’invitation de l’association «Sète de Cœur», «La France Vraiment- le ministère des citoyens !» présidée par Aurélie Gros (vice- présidente du Conseil Départemental de l’Essonne et Conseillère Régionale Île-de-France) entamait une nouvelle série de débat-citoyen: «Le mécénat et l’action publique, quelle place pour le citoyen dans l’accès à la culture ?».

En présence de François Commeinhes, Maire de Sète, Président de Sète Agglopôle, ancien sénateur, et aux côtés d’Antoine Garcia Diaz, Président mécènes du Sud, Sandrine MINI, directrice de la Scène Nationale de Sète, Sophie Dulin, responsable du projet Sète Los Angeles.

Une occasion pour Aurélie Gros de rappeler l’importance de mettre le citoyen au cœur des décisions en matière culturelle: premiers thèmes de travail, lancé il y a un an, avec un Appel au Président de la République signé par 1200 personnalités et citoyens: 67 millions de mécènes c’est possible !

La France Vraiment y propose 3 mesures phares:

– La reconnaissance publique d’abord: «trop souvent encore les institutions, les collectivités, n’associent pas assez les citoyens à leurs choix en matière culturelle et patrimoniale. Il serait souhaitable que des projets émanent directement du terrain, des citoyens.»

– L’abondement ensuite: l’exemple du 1€ pour 1€ «le fait que lorsque vous donnez une somme vous savez qu’une entreprise ou une collectivité publique va ajouter un montant, va faire fructifier votre apport, qu’il y aura effet multiplicateur»; aujourd’hui l’abondement est le premier levier d’intérêt pour les levers de fonds, pour prendre l’exemple de l’Angleterre, les levées de fonds sont couvertes à 95 % lorsqu’i y a abondement et à 45 % lorsqu’il n’y en a pas. Il faut donc tenir compte de cette motivation.

– Des dispositions fiscales mieux adaptées enfin, car certes il existe une défiscalisation mais elle doit être étendue aux achats d’œuvres, elle doit concerner les associations, les collectifs. Et certains plafonds pour la création de fonds de dotation doivent être revus.

Aurélie Gros a ainsi exposé ces mesures qui ont fait l’objet d’un rapport remis aux parlementaires, au président de la commission des affaires culturelles, à la ministre de la culture, au cabinet du Président et du Premier ministre, auditionnés par la mission sénatoriale sur le mécénat culturel.

«Nous avons rempli notre rôle en portant les idées des citoyens, sur un sujet essentiel, leur mobilisation pour la culture et la création et en offrant un débouché concret au moment où s’ouvre la discussion au parlement pour le projet de loi de finances 2019.» (Aurélie Gros)

 

 

En conclusion croisée, François Commeinhes, a rappelé sa vision culturelle de Sète où le budget pour la culture représente 10% du budget total municipal et a présenté sa proposition de loi sur le mécénat qui rejoint les propositions de La France Vraiment !

 

Fiche consultation N°1 – Inclusion scolaire des enfants handicapés

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« Cette consultation doit permettre d’aider l’ensemble des décideurs et tout ceux qui agissent
pour que cela aille mieux, à prendre de meilleures décisions et à encore mieux adapter les solutions »

 

Pour prendre connaissance de la fiche sur la thématique de l’Inclusion scolaire des enfants handicapés, cliquez sur le lien

ci-dessous.

 

Inclusion scolaire des enfants handicapé

Fiche consultation N°3 – Francophonie et rayonnement de la France

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« Rendre populaire la question de la Francophonie et travailler au rayonnement de la France sans cultiver la nostalgie ou le rejet de l’autre. »

Pour prendre connaissance de la fiche sur la thématique de la Francophonie, cliquez sur le lien ci-dessous.

 

francophonie fiche de consultation n3

 

 

 

A la suite du point presse avec Aurélie Gros, qui s’est tenu lundi 9 juillet à Avignon, notre mouvement et ses propositions en faveur du mécénat citoyen et populaire ont fait l’objet de plusieurs articles de la presse locale tel que le journal Le Dauphiné Libéré. La visibilité médiatique que gagne notre association, à l’occasion du festival d’Avignon qui fut le lieu de naissance de l’Appel au Président « 67 Millions de Français, 67 Millions de mécènes »nous rend fiers.

Aurélie Gros participera aux Rencontres Économiques d’Aix en Provence

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Aurélie GROS participera aux 18èmes Rencontres Economiques d’Aix en Provence le 7 juillet afin d’y promouvoir le rapport du groupe de travail la France Créative Vraiment. Ce rapport présente les mesures possibles de mécénat citoyen et populaire. Après avoir remis ce rapport au Sénat, à l’Assemblée Nationale et au cabinet de la Ministre de la culture, nous souhaitons continuer de débattre sur les différentes questions relatives au mécénat culturel.

Le communiqué de presse:  http://ow.ly/JdR030kPvGm

Audition au Sénat de La France Vraiment

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Hier, Aurélie GROS et Stéphane PELLET ont été auditionnés devant la mission sénatoriale d’information sur le mécénat Présidée par Maryvonne Blondin, Sénatrice du Finistère, avec Marie-Pierre Monier, Sénatrice de la Drôme et Dominique Verien, Sénatrice de l’Yonne. Ce moment enrichissant de partage a été l’occasion de présenter le mouvement, ainsi que le rapport sur les mesures de mécénat populaire et citoyen de La France Créative Vraiment. Le débat a porté sur les possibilités de création d’un fonds d’abondement et de défiscalisation à mettre en place afin que les citoyens accèdent à la culture d’intérêt général qui ne coûte pas mais rapporte. Les Sénatrices et Mme Gros sont tombées d’accord sur le fait que les citoyens ont soif de patrimoine, de culture et de création. N’hésitons pas à innover dans les formes de financement et déclarons la culture comme bien commun de l’humanité.