CITOYENS VRAIMENT ! Invitons les citoyens à la table du gouvernement

C’est la proposition forte que j’ai faite au président de la République au nom de La France Vraiment, car il est grand temps de consacrer la maturité politique de nos concitoyens.

L’élection présidentielle instaure une relation quasi personnelle avec le peuple, il est donc difficile d’admettre qu’aucune place ne lui soit faite pour s’exprimer directement dans le débat public tout au long du quinquennat.

Ce que nombre d’élus locaux pratiquent au quotidien, une forme souvent pragmatique de concertation, ce que nous vivons dans nos associations, ce qu’une partie de la jeunesse vit au sein de collectifs où l’élaboration de la décision a changé, toutes ces pratiques n’ont pas trouvé de transpositions efficaces dans la conduite de la politique nationale, régionale ou même européenne. Une chose est certaine, aujourd’hui les citoyens ne s’y retrouvent pas. A la crise de confiance actuelle, nous devons donc amener une réponse forte institutionnelle et pragmatique, pour mieux asseoir notre démocratie entre représentation et participation.

Je fais en ce sens trois propositions pour instaurer ce que j’appelle un « Ministère des citoyens »

Tout d’abord, il nous faut consacrer le rôle du citoyen dans la décision publique avec la constitutionnalisation du « Pouvoir d’amendement du citoyen » avant l’adoption d’un texte national et régional.

Pour ce faire, plusieurs outils de concertation et de participation pourraient être mobilisés lors de l’élaboration d’une loi ou d’un texte, en amont des débats dans les assemblées : plateforme numérique de vulgarisation des textes, système de concertation « votative » sur différents volets du projet, informations sur les positions des partis et des principales ONG sur les textes en élaboration, etc. Le résultat de cette phase de concertation serait obligatoirement présenté lors du conseil des ministres au même titre que l’analyse des services compétents. Ce pouvoir dit d’amendement ne serait pas utilisé dans le sens juridique qu’on lui connaît habituellement. Il prendrait la forme d’une communication officielle des propositions des citoyens diffusés au moment du vote des textes par les élus. Les « cahiers de la concertation » seraient donc obligatoirement annexés au texte présenté au vote, donc à la presse et rendu public, puis au texte officiellement adopté. Cette évolution devrait être traduite dans la Constitution

Ensuite, il me semble impératif d’adapter la démocratie aux évolutions de la société en créant des droits et des devoirs pour les élus et les citoyens, notamment en instituant un référendum d’initiative populaire – un nouveau droit- associé au vote rendu obligatoire – un nouveau devoir.

Lors des nombreuses réunions que nous avons tenues, c’est un référendum sur le modèle suisse qui s’est imposé, plutôt que le RIC. Au rythme de 4 à 5 questions posées par an sous une forme encore à inventer, il serait ainsi mieux tenu compte de l’accélération du temps démocratique et des moyens qu’offrent les plateformes numériques pour proposer une information de qualité. Mais ce nouveau droit, parce qu’il permettrait de toucher à tous les sujets de la vie de la Nation, ne peut s’exercer si dans le même temps les citoyens se détournent du vote qui constitue leur premier droit démocratique. Il doit devenir leur premier devoir. Nous proposons donc dans ce cadre précis de rendre le vote obligatoire et de prendre enfin en compte le vote blanc.

De la même façon que nous entendons proposer une architecture de droits et devoirs pour le citoyen, nous proposons d’exiger des élus qu’ils rendent des comptes. Il est incompréhensible pour l’électeur de ne pas connaître chaque année leur bilan, en particulier des élus nationaux. Il s’agirait donc de mettre en place des « quitus » obligatoires mettant en parallèle l’ensemble des engagements pris par le candidat et les réalisations concrètes. Ainsi en créant ce devoir nouveau pour les élus, il serait consacré ce qui à bien des égards est vécu comme un droit : l’absence de mandat impératif, préservant leur liberté de conscience.

Enfin, je propose de renforcer le représentatif par le participatif avec la création d’un organisme chargé d’assurer la concertation tout au long du mandat du président de la République

Il est urgent d’instaurer un nouveau mode de travail prenant en compte les propositions des citoyens avec des méthodes adaptées à la concertation de terrain. Nous proposons une refonte globale : faire du Conseil économique et social la clé de voute d’un nouveau système de démocratie participative, la disparition de la CNDP, dont la valeur ajoutée pour le débat dans le pays n’a pas été démontrée et enfin la valorisation du réseau territorial que constituent les CESER.

Nous souhaitons également que les moyens du Sénat dans son rôle de contre-pouvoir soient renforcés et proposons qu’il se dote de mécanismes de démocratie participative en y associant davantage les citoyens: constituer un collège de Français tirés au sort, pour une meilleure représentativité, pour une durée d’un an et associés aux travaux du Sénat, mission de contrôle, questions au gouvernement, ordre du jour de l’examen des textes etc. Ce mode de fonctionnement offrirait une meilleure garantie d’indépendance par l’instauration de critères de revenu et d’âge dans les désignations et les tirages au sort, plutôt que le recours aux pétitions

Au total, la mise en synergie de l’ensemble (avec des économies d’échelle non négligeables) permettrait de créer la structure de concertation citoyenne tant attendue, véritable « bras armé » pour mesurer l’impact des politiques publiques dans la vie quotidienne, avant leur adoption en associant ainsi les citoyens à la décision publique et en développant des programmes d’information et de formation dès l’Ecole.

Reconnaître le pouvoir du citoyen dans la décision publique, instaurer plus clairement droits et devoirs pour les citoyens et les élus, doter notre République de moyens pour assurer une concertation permanente, rénover les Assemblées. C’est ainsi que nous avancerons concrètement sur la voie de la représentativité réelle, sans mettre à bas notre démocratie représentative, ni en péril nos institutions, mais en installant symboliquement et concrètement le citoyen à la « table de la décision publique ».
C’est tout cela le ministère des Citoyens.

Aurélie GROS, Conseillère régionale Ile-de-France, vice-présidente de L’Essonne, Présidente du mouvement La France Vraiment

Un « ministère des citoyens » pour faire perdurer le grand débat?

Tribune d’aurélie GROS dans le magasine « Paris Match »

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CITOYEN VRAIMENT! RAPPORT SUR LA DÉMOCRATIE ET CITOYENNETÉ

Suite aux nombreuses réunions publiques que nous avons organisées dans le cadre du Grand Débat National, voici le rapport « CITOYEN VRAIMENT! » sur le thème de la démocratie et de la citoyenneté.

Cliquez sur l’image pour consulter ce rapport

 

CLÔTURE DU GRAND DÉBAT NATIONAL : LA FRANCE VRAIMENT REÇUE À L’ELYSEE

CLÔTURE DU GRAND DÉBAT NATIONAL :
LA FRANCE VRAIMENT REÇUE À L’ELYSEE

1 /POUVOIR D’AMENDEMENT DU CITOYEN
2 /VOTE OBLIGATOIRE
3 /MINISTÈRE DES CITOYENS

Merci à Antoine Pellion, Conseiller environnement, énergie, transports à la Présidence de la République, pour notre échange

GRAND DÉBAT NATIONAL : ÉTAPE AUXY

UN POUVOIR D’AMENDEMENT DU CITOYEN INSCRIT DANS LA CONSTITUTION pour tous les grands textes qui touchent à notre vie quotidienne »
Retrouvez-nous pour une dernière réunion ce mercredi 13 mars à 19h30

GRAND DÉBAT NATIONAL : ÉTAPE À TOULOUSE

Réunion publique sur les themes de la « Démocratie & citoyenneté »

Ce samedi 9 mars à 18h30, salle San-Subra

2-4 rue San Subra – 31000 Toulouse

GRAND DÉBAT NATIONAL : DÉMOCRATIE ET CITOYENNETÉ À MORANGIS

Les associations La France vraiment et Passion Morangis organisent une réunion publique, dans le cadre du Grand Débat National, sur la thématique de la « Démocratie et Citoyenneté » ce samedi 2 mars à 10h, Espace Saint-Michel à Morangis

GRAND DÉBAT NATIONAL : INSTALLONS LES CITOYENS À LA TABLE DU GOUVERNEMENT

Retour sur notre réunion d’hier soir à Ivry-sur-Seine « Merci à tous d’être présents ce soir, dans le cadre du grand débat national, auquel nous nous sommes associés pour mieux faire connaitre nos idées
La France Vraiment est très heureuse de faire étape à Ivry sur seine , dans son « tour de France des initiatives » lancé il y a plus de dix-huit mois et qui, actualité oblige, a montré que nous avions raison d’appeler à une grande initiative de concertation dans un pays, la France, en proie aux doutes mais placé devant la nécessité de se réformer.

D’une certaine façon le GDN est déjà une victoire pour notre mouvement. Mais nous ne comptons pas en rester là ! Je vais y revenir dans un instant.
je voudrais donc d’ors et déjà remercier notre référent departmental Noé Biheng, enseignant, agrégé de mathématiques mais aussi passionné de démocratie, de citoyennté et de Francophonie de «créer », de « provoquer » le débat. Lorsque l’on débat c’est que l’on est déjà sur la voie du dialogue et donc des solutions. Merci Noé pour ton idée d’une réunion dans le val de Marne.
De même un grand remerciement a Arnauld Comparot un des cofondateurs de notre mouvement ; il est par ailleurs diplomate, et conseiller aux affaires étrangères et il nous vous proposera dans une deuxième partie de débat de faire le lien entre démocratie et espace francophone puisqu’il prépare un rapport et des propositions sur ce sujet avec son groupe de travail : La Francophonie Vraiment !, il ouvrira donc pour quelques semaines une séquence de concertation et vous pouvez bien entendu y contribuer.
Enfin merci à notre équipe d’avoir préparé cette soirée qui se poursuivra autour de quelques spécialités vietnamiennes, merci pour la qualité de l’accueil autour des œuvres d’un artiste Ivryien «mais pas que » puisqu’il expose à Hong Kong, Tunis, et à partir du 2 mars prochain à Paris à la galerie A2Z : je veux bien entendu citer DanHoo.

Nous sommes donc réunis pour échanger autour de notre proposition de ministère des citoyens ;
Pourquoi choisir cette approche de la crise actuelle et d’ouvrir ainsi le dialogue ?
Parce que nous pensons qu’il existe une voie, un espace, et même il faut le dire un large espace entre l’approche protestataire d’une part /bien entendu je fais allusion sans la critiquer(sauf bien entendu pour m’indigner des dérives racistes et antisemites, homophobes qui sont une honte pour la France) à la colère qui s’exprime actuellement dans les rues/ et les réunions type « grand oral du président » que là non plus je ne critique pas mais qui ne représentent pas ce que nous appelons nous , à la France vraiment, un véritable exercice de démocratie participative.

Voila pourquoi je veux vous dire quelques mots pour présenter notre mouvement citoyen :
C’est d’abord une organisation non partisane, citoyenne et où chacun amène ses idées, son énergie et surtout ses projets avec l’espoir que l’on prenne mieux en compte les solutions venues du terrain ; fondées par des femmes et des hommes à parité et réparties entre toutes les sensibilités, sauf les extrêmes qui sont proscrits parce que justement il n’amènent aucun espoir
Donc qui dit organisation dit quelques chiffres : 31 antennes départementales, 4500 soutiens sous différentes formes : simple soutien à un appel, adhérents actifs et donateurs car si l’adhésion est gratuite, nous ne fonctionnons qu’avec des dons.

C’est ensuite un principe fondateur : la concertation ; c’est-à-dire l’idée que sur le terrain, dans les territoires , il y a une réserve d’idées, de solutions et qu’il faut que les décideurs , quels qu’ils soient (gouvernement, collectivités, entreprises) sachent s’appuyer dessus : donc nous menons des débats, nous distribuons des fiches de concertation et nous allons porter ces idées ; pas de bla bla : lorsqu’on a suffisamment avancé on présente nos idées ; nous l’avons fait en matière culturelle ; pour son financement et le soutien à la création, aux artistes, au spectacle vivant, au patrimoine, au travers le mécénat populaire et citoyen ; nous le faisons pour l’Inclusion scolaire des élèves handicapés, la désertification médicale, la francophonie et le rayonnement de la France etc.
Mais vous l’aurez compris c’est aussi une methode de concertation : s’appuyer sur les énergies positives ; donner de l’’information, accompagner la réflexion et faire émerger les bonnes idées.

Mais en ce moment dans le cadre du grand débat c’est aussi un grand principe démocratique et républicain : la création du ministère des citoyens.
Nous disons que notre société ne peut pas continuer comme cela à aller dans une impasse, à se bloquer progressivement mais sûrement : ON NE REFORME PAS UN PAYS CONTRE SON PEUPLE
Il faut donc donner au citoyen le pouvoir d’amender les lois et les grands schémas régionaux qui touchent à leur vie quotidienne.
Il faut instaurer dans la durée la concertation et je commence à entendre des voix au sein du gouvernement s’elever dans ce sens ; Emmanuelle Wargon secrétaire d’Etat il y a quelques jours par exemple.
Et donc selon notre formule il faut installer le citoyen à la table du gouvernement :

Voilà, on y reviendra sans doute dans le détail mais
-Nous sommes non partisan et citoyen
-Nous sommes porteurs d’une méthode de concertation
-Nous réclamons l’instauration du ministère des citoyens

Chacun présent ce soir souhaitera probablement établir un compte rendu et porter ses idées dans le cadre du GDN ;
Mais nous La France Vraiment, nous venons aussi pour échanger, tester, présenter nos idées et voir jusqu’où nous pouvons aller, pour ensuite les remettre au président et au gouvernement dans le cadre du même grand débat national
Nous avons déjà pris les devants en présentant les grandes lignes à Marc Fesneau, Franck Riester, Christophe Castaner, Didier Guillaume ou Jean-Michel Blanquer ; nos membres parlementaires en débattent aussi ; je pense à Vincent Delahaye ou Jean-Felix Acquaviva et bien d’autres.

Et chaque débat enrichit le rapport que nous rendrons autour de nos idées forces :
-Installer le citoyen dans le processus de décision publique : lui donner un pouvoir d’amendement (en tous les cas de proposition sur les nouveaux textes essentiels à sa vie quotidienne)
-S’appuyer sur un système de droits et devoirs : pourquoi pas le vote obligatoire si l’on réclame le référendum citoyen ou populaire ; pourquoi pas des confirmations d’éléctions à mi-mandat par un exercice obligatoire de compte rendu
-Et enfin disposer d’un « bras armé », d’un outil de travail, d’un organisme de concertation appuyé sur le terrain : faire converger le Conseil Economique et Social, les Conseils économiques et sociaux régionaux et la CommisonNationaleduDébatPublic dans un « ministère des citoyens », une sorte de troisième chambre, la chambre des citoyens, avec force de propositions (les cahiers de concertation/les citoyens à la table du gouvernement) et de contrôle.

Voilà pourquoi nous poursuivons la concertation et vous invitons à débattre. »

 

GRAND DÉBAT NATIONAL : BALLANCOURT SUR ESSONNE 7 FÉVRIER 2019

Beaucoup de monde Ballancourt-Sur-Essonne pour #GrandDebatNational

Merci aux habitants de @CDEssonne de construire des propositions de démocratie participative #ministeredescitoyens

« Les citoyens présents ce soir souhaiteront probablement établir un compte rendu et porter leur idées ; La mairie voudra sans doute en garder le meilleur pour de futurs débats; Mais nous La France Vraiment, nous venons aussi pour échanger, tester, présenter nos idées et voir jusqu’où nous pouvons aller pour ensuite les remettre au président et au gouvernement dans le cadre du grand débat national

 

Nous avons déjà pris les devants en présentant les grandes lignes à Marc Fesneau, franck Riester, Christophe Castaner, Didier Guillaume ou jeanmichel Blanquer ; nos membres parlementaires en débattent aussi ; je pense à Vincent Delahaye ou Jean-Felix Acquaviva et bien d’autres
Et chaque débat enrichit le rapport que nous rendrons autour des idées forces :

-Installer le citoyen dans le processus de décision publique : lui donner un pouvoir d’amendement (en tous les cas de propositions sur les nouveaux textes essentiels à sa vie quotidienne)

-S’appuyer sur un système de droits et devoirs : pourquoi pas le vote obligatoire si l’on réclame le référendum citoyen ou populaire

-disposer d’un bras armé, d’un organisme de concertation appuyé sur le terrain : fondre le CES, les CESR et la CNDP dans un « ministère des citoyens ».

GRAND DÉBAT NATIONAL : TOULOUSE LE 9 MARS 2019

GRAND DÉBAT NATIONAL : INSTAURONS UN MINISTÈRE DES CITOYENS

Dans le cadre du Grand Débat National et plus largement des concertations que nous menons depuis 18 mois, Venez débattre et participer à l’élaboration de propositions pour créer le Ministere des Citoyens.
Retrouvez nous à Ivry-sur-Seine, Marseille ou bientôt à Morangis, Gennevilliers, après Perpignan, Carcassonne etc. Pour débattre de la place du citoyen dans la décision publique. La France Vraiment