Grand Débat National: Réunion publique de concertation à Ivry-sur-Seine mercredi 13 février à 19h

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Pour un Ministère des Citoyens, portons nos propositions jusqu’au terme du Grand Débat National

Réunion publique de concertation à Ivry-sur-Seine

mercredi 13 février à 19h

Nous avons accepté le principe du grand débat national parce qu’il rejoint les idéaux que nous portons depuis maintenant 18 mois et qui sont apparus en pleine lumière à l’occasion de la crise sociale et démocratique que traverse le pays. Nous avons aussi clairement pris position pour l’instauration de mécanismes de démocratie participative dans la durée et non pour la seule période des deux mois du débat.

Nous voulons rendre constitutionnel ce principe

Nous avons donc décidé de porter à travers le pays notre principe phare, Le Ministère des Citoyens : faire en sorte qu’à partir de consultations organisées tout au long du mandat, sur le terrain et rassemblant tous les citoyens, plus aucune décision d’importance pour la vie quotidienne ne soit prise sans en mesurer l’impact pour chacun d’entre nous.

« Symboliquement installer le citoyen à la table du conseil des ministres car on ne réforme pas un pays contre son peuple ». Dès cette fin de semaine nous poursuivrons, dans le cadre officiel du GDN nos ateliers débats et réunions publiques, partout où cette soif d’échange, ce besoin de débattre s’exprime, en particulier grâce au travail de nos référents départementaux et nous enrichirons notre projet de Ministère des citoyens

Réunion publique de concertation « Démocratie participative et citoyenneté »

Organisée par Noé Biheng, référent départemental LFV du Val-de-Marne

Mercredi 13 février à 19h

au café « Le Vingt-trois » 89 rue Victor Hugo – Ivry-sur-Seine

Venez participez au Grand Débat National dans votre ville d’Ivry-sur-Seine !

Les échanges porteront sur nos propositions en matière de démocratie participative et l’instauration d’un « ministère des citoyens », c’est-à-dire de nouvelles pratiques de concertation à l’échelle nationale pour faire du citoyen un acteur de la décision publique.

A l’issue des débats et pour prolonger l’engagement de La France Vraiment sur la thématique de l’espace francophone, un groupe de travail sera constitué sur le thème : « Démocratie participative et citoyenneté dans l’espace francophone »

Et suivront : Ballancourt, Castelnau le lez, Toulouse, Orsay, Marseille, Pont-Aven, Rochefort, Orléans, Bastia, Reims, Poitiers, Carcassonne, Caen, Rosny-Sous-Bois, Rouen, Valence, Grenoble, Lyon, Paris.

 

GRAND DÉBAT NATIONAL: INSTAURONS UN MINISTÈRE DES CITOYENS / MARC FESNEAU

Renforcer notre démocratie avec un puissant volet participatif, le citoyen associé à la décision publique, une instance nationale de concertation;autant de sujets autour desquels nous avons pu échanger avec le ministre des relations avec le parlement Marc Fesneau.

Ancien élu local et très au fait du rôle essentiel des collectivités territoriales, il souhaite voir renforcée la démocratie participative.

Nouvelles antennes départementales – Vienne et Indre et Loire

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Au moment où La France Vraiment fait le choix de contribuer au Grand débat national en défendant ses propositions de démocratie participative lors de débats publics (voir notre communiqué de presse annonçant la liste), il est important de poursuivre le développement de nos antennes départementales.

Rencontre avec Jean-Claude Moreau pour la Vienne autour des activités de l’association des villages de France et de son expérience de création de maison des pays ruraux, de promotion des Jeux Handisport ou encore des rencontres régionales de l’Unesco.
Nombreux échanges concernant le mécénat citoyen appliqué à la revitalisation des territoires en voie de désertification et à la sauvegarde des activités économiques, à Poitiers. Présentation aux jeunes collégiens des enjeux d’inclusion scolaire des élèves handicapés à Tours;

autant de sujets pour lesquels il est important de prendre en compte les solutions venues du terrain. En somme de réaliser de la concertation réelle et dans la durée. Pour dépasser les enjeux momentanés du grand débat!

Aurelie Gros, présidente de la France Vraiment en direct sur BFM TV (vendredi 11 janvier 2018)

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Retrouvez l’interview d’Aurélie Gros, présidente de la France Vraiment – Le ministère des citoyens sur BFM TV à l’occasion du Grand Débat National. Présentation du mouvement et de ses propositions : démocratie participative, concertation et sujets d’intérêt général grâce au travail des référents départementaux et de 4000 adhérents sympathisants et donateurs. (Image BFM TV – Vendredi 11 janvier 2018)

Lien pour voir l’intervention d’Aurélie Gros :

https://youtu.be/BwzK2MyP7kI

Article dans le magazine Paris-Match du jeudi 10 janvier 2019

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Aurélie Gros, cette élue qui réclame un ministère des citoyens

Aurélie Gros, vice-présidente du département de l’Essonne, a créé un mouvement de concertation citoyenne baptisé «La France vraiment».

Elle n’a pas attendu Emmanuel Macron pour débattre avec les Français. Inconnue du grand public, Aurélie Gros, vice-présidente du département de l’Essonne et membre du conseil régional d’Ile-de-France, a créé, il y a dix-huit mois, un mouvement de concertation citoyenne baptisé «La France vraiment». «Une sorte de ministère des citoyens, qui part du terrain et dont le but est de faire remonter expériences, témoignages et idées», explique l’initiatrice, une mère de famille (trois garçons et une fille) de 38 ans, fille de médecin, petite-fille d’un inspecteur général de police, plutôt engagée à droite mais en rupture avec Les Républicains. «Je fais partie des modérés qui acceptent la main tendue du chef de l’Etat», souligne l’élue, qui siège dans la majorité de Valérie Pécresse à la région.

Sans moyens mais avec beaucoup de culot et de volonté, elle a bâti une structure qui revendique 4000 membres et trente antennes départementales. Opérationnelle depuis une petite année, «La France vraiment» commence à être prise au sérieux. Aurélie Gros a été reçue, à la veille des fêtes de fin d’année, à l’Elysée ainsi qu’au ministère de la Culture pour discuter notamment de ses propositions sur le mécénat populaire.

Forte de son expérience des tables rondes sur le terrain, Aurélie Gros met en garde avant le lancement du grand débat national : «Face à la montée du populisme, on a besoin de ce ministère des citoyens décentralisé partout en France. Cela ne marchera que si l’Etat s’implique. Mais il est préférable de parler de concertation plutôt que de consultation.» Elle se montre en revanche franchement sceptique sur la durée prévue : «Trois mois, ça risque d’être un peu court.»

Article écrit par Bruno Jeudi pour Paris-Match

Article Paris-Match :

https://www.parismatch.com/Actu/Politique/Aurelie-Gros-cette-elue-qui-reclame-un-ministere-des-citoyens-1598885

La France Vraiment à l’Elysée: RENCONTRE CE JOUR AVEC CLAUDIA FERRAZZI

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Comme nous nous y étions engagés, nous avons remis à la conseillère du président de La République en charge de la Culture et de la Communication les propositions de notre mouvement pour développer l’accès de tous à la création et la démocratisation culturelle.
Plus d’une heure d’un entretien très riche nous a permis de développer les idées et les solutions proposées par les citoyens issues des concertations menées dans de nombreux départements et grâce à nos référents sur le territoire national.
Depuis les fonds d’abondement jusqu’à la fiscalité pour l’achat d’œuvre par les particuliers en passant par les méthodes de concertation, nous avons pu exposer les facettes de notre travail citoyen.

Le rapport est maintenant entre les mains du président de la République et c’est là le respect de notre promesse et la mise en œuvre d’une méthode de travail propre à La France Vraiment.

Claudia Ferrazzi a en outre proposé de faire parvenir aux responsables chargés de la grande consultation nationale au sein du cabinet du président nos propositions « le ministère des citoyens » et le courrier au gouvernement pour nous associer aux travaux de concertation en lien avec la crise que vit le pays depuis quelques semaines.
Je suis donc très heureuse que notre mouvement soit entendu sur sa revendication première : la nécessité d’amplifier au côté de la démocratie représentative des mécanismes innovants de démocratie participative

67 millions de Français acteurs du grand débat national, c’est possible ! (1)

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Le président de la République vient d’appeler dans son intervention télévisée à « un grand débat dans les territoires ». Sans que n’en soient détaillées les modalités, il a souhaité que l’ensemble des acteurs y soient associés pour renouer avec notre projet collectif: tous les courants d’opinion doivent y être représentés et « même les citoyens n’appartenant pas à des partis». « Pour réussir, nous devons nous rassembler et aborder ensemble toutes les questions essentielles à la Nation» dit aussi Emmanuel Macron.
C’est dans ce cadre que nous demandons au président de la République de faire une large place aux mouvements citoyens et d’innover dans les méthodes par lesquelles ils seront consultés. C’est ce que nous appelons symboliquement : « le ministère des citoyens ». Il y a dix mois nous lancions en effet La France Vraiment, mouvement citoyen non partisan (à ce jour : plus de 4 000 membres, 26 représentations régionales)
Notre mouvement saisit l’appel au dialogue lancé par le chef de l’Etat !
Notre crédo est simple : alors que la représentation politique des partis et des corps intermédiaires est en crise depuis la présidentielle, il faut réinventer la mobilisation civique, la concertation citoyenne, en instaurant « un » ou des débats au plus près des territoires :
–  à chaque fois que l’intérêt général est en mesure de triompher,
–  à chaque fois que la notion de bien public peut « émerger » de la confrontation des idées issues du terrain : désertification médicale et offre de soins sur le territoire, inclusion des élèves handicapés, mobilisation citoyenne pour la culture et le patrimoine, rayonnement de la France, simplification des démarches pour les entreprises,
–  à chaque fois des solutions de terrain ont vu le jour, elles disent avec constance la nécessité d’adapter aux réalités des territoires les nouvelles normes, là pour l’installation de jeunes médecins avec une réglementation stricte des remplacements ; ailleurs grâce à un financement consenti de la culture sous la forme du mécénat populaire, pour ne citer que quelques exemples mais toujours dans l’idée de placer le citoyen en décideur de son engagement financier.
La crise des gilets jaunes montre à quel point nous avions raison de nous mobiliser et combien les responsables gouvernementaux n’ont pas anticipé, depuis de nombreuses années, l’urgence de redonner la parole aux citoyens sur les grands sujets d’intérêt général.

(1) concerter (définition): -projeter ensemble en débattant -décider après réflexion

Contact
lafrancevraiment@gmail.com
S. PELLET : +33685089380
www.lafrancevraiment.fr

Tribune d’Aurelie Gros dans l’Opinion : Un ministère des Citoyens, pour une citoyenneté de la confiance

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Depuis quelques jours, notre République est atteinte en plein cœur.

Le pouvoir, cette construction institutionnelle dans laquelle, c’est selon, nous sommes acteurs ou « spectateurs » pour reprendre les mots de ceux qui manifestent et n’entendent pas qu’on les cantonne dans ce rôle, ce pouvoir centralisé et quasi absolu, est aujourd’hui atteint en son sommet, le Président – même s’il apparaît tout autant le déclencheur que désormais celui qui porte la solution à la crise. Et en son cœur aussi, son fonctionnement démocratique, dont la légitimité ne va plus de soi : gouvernement, partis, syndicats, tout le monde en prend pour son grade. Les déclarations hostiles de l’opposition, qui pense s’en tirer à bon compte en dénonçant l’éloignement technocratique dudit pouvoir, n’y changeront rien et ne la protégeront pas de la puissante vague de protestation à l’œuvre.

En somme c’est toute l’architecture républicaine qui vacille. Dans ses fondements tout d’abord, comme celui de protéger les libertés, de tendre vers plus d’égalité, ou d’incarner plus concrètement une fraternité en actes. Dans sa référence au pacte social ensuite, avec l’idée que nos enfants vivront mieux que nous, que nous pourrons encore les éduquer et les protéger ou accompagner nos aînés. Dans ses racines, enfin, là où s’est instaurée la relation complexe, fruit de plusieurs siècles de maturation, entre pouvoir et fiscalité.

Ce n’est donc pas seulement comme on l’entend depuis quelques heures et notamment dans la bouche du président de la République, la seule question du consentement à l’impôt qui est remise en cause. Ce sont, et à tous les niveaux, les « régulateurs de l’économie par l’impôt », pour paraphraser Max Weber, ceux qui déterminent le champ et les frontières de l’intérêt général et par conséquent notamment les contours et priorités du service public, qui sont remis en question.

« Invisibles ». Selon moi la crise que traverse le pays et qui d’une certaine façon vient mettre un emblème (une chasuble jaune, le vêtement qui prévient d’un accident mais sert aussi aux « invisibles » à être vus) sur une colère qui gronde depuis des années, cette crise met en cause clairement la relation entre l’impôt, qui repose sur une acceptation et une compréhension de son utilité et la représentation démocratique, c’est dire l’ensemble du système politique qui est à la source même de la décision fiscale.

Le débat sur le système de représentation, entre démocratie directe et représentative nous explose aujourd’hui à la figure et nous n’en sommes qu’au début de la vague de fond.

Parce que depuis longtemps d’aucuns analysaient le ras-le-bol fiscal comme une complainte « libérale » d’une partie minoritaire de la société, de cette France qui s’active, dans l’ombre, la France périphérique, rurale parfois, marginale mais en tous les cas « moyenne », celle de l’entre-deux, suffisamment épargnée jusque-là pour travailler et payer l’impôt et donc moins prioritaire dans ses revendications que la France paupérisée ou des quartiers sensibles ; Parce que jusqu’à présent nous avions été nombreux à prévenir et à souhaiter que cela change sans être réellement entendus ; Nous n’avons pas forcément voulu voir que c’était l’ensemble des Français qui doutaient sérieusement de l’action publique, l’ensemble des Français que la promesse républicaine ne faisait plus rêver et l’ensemble des prélèvements au final qui n’est plus consenti.

Il est d’ailleurs significatif que des manifestants, non assujettis à l’impôt sur le revenu figurent aussi dans les cortèges et aient ainsi saisi l’occasion de crier leur colère.

La montée régulière de l’abstention aux élections aurait dû nous contraindre à rénover notre fonctionnement démocratique, nous sommes désormais devant une urgente nécessité de le faire.

Voilà pourquoi j’ai souhaité saisir au bond le discours sur la méthode du Président de la République et lui dire chiche ! Chiche pour une révolution démocratique, chiche pour instaurer un « ministère des citoyens ».

En créant, début 2017, La France Vraiment ! nous pensions évidemment être dans le vrai mais nous n’imaginions pas à quel point cela était le cas.

Il y a dix-huit mois, nous avions avec des citoyens de tous milieux professionnels et de toutes appartenances partisanes, dit notre conviction : nous devions changer notre regard sur les initiatives citoyennes, nous devions ensemble dire notre fierté d’être français (alors que les discours démagogues se faisaient pressants), notre espoir en notre pays (et donc combattre le repli sur soi) et notre engagement à l’inverse dans sa capacité à innover en participant ainsi à bâtir un projet dans lequel les Français se sentent beaucoup plus acteurs de leurs idées.

Un « ministère des citoyens » en somme, avec pour ambition d’inciter les citoyens à peser sur le débat public, à être force de propositions à destination des décideurs de notre pays, et à permettre ainsi de construire ensemble les réponses aux préoccupations sociales, économiques, éducatives ou culturelles de la grande majorité d’entre nous.

Credo. Notre credo était simple : alors que la représentation politique des partis et des corps intermédiaires était en crise depuis la présidentielle, alors que de nombreux candidats parlaient toutefois de réformes nécessaires, il fallait réinventer la mobilisation civique, la concertation citoyenne, en instaurant « un » ou des débats au plus près des territoires et à chaque fois que l’intérêt général était en mesure de triompher, à chaque fois que la notion de bien public pouvait « émerger » de la confrontation des idées issues du terrain : désertification médicale et offre de soins sur le territoire, inclusion des élèves handicapés, mobilisation citoyenne pour la culture et le patrimoine, rayonnement de la France, simplification des démarches pour les entreprises ; à chaque fois des solutions de terrain ont vu le jour, elles disent avec constance la nécessité d’adapter aux réalités des territoires les nouvelles normes, là pour l’installation de jeunes médecins avec une réglementation stricte des remplacements ; ailleurs grâce à un financement consenti de la culture sous la forme du mécénat populaire, pour ne citer que quelques exemples mais toujours dans l’idée de placer le citoyen en décideur de son engagement financier.

Notre méthode, tout aussi simple, quoiqu’exigeante – faire le tour des départements français et aller à la rencontre des citoyens dans un « Tour de France des initiatives » – nous a appris une chose, le désamour de nos concitoyens pour la politique n’est qu’apparent : dès que la parole leur est donnée, dès que le partage des décisions est à l’œuvre, alors la vitalité démocratique est de retour.

La crise des Gilets jaunes montre à quel point nous avions raison de nous mobiliser, à quel point nous ne sommes probablement pas allés assez vite et combien nous n’avons malheureusement pas suffisamment convaincu les responsables gouvernementaux de redonner la parole aux citoyens sur les grands sujets d’intérêt général.

A moins qu’une certaine condescendance du pouvoir n’ait été à l’œuvre. A moins que cette attitude n’ait appartenu à « l’ancien monde » peut-on affirmer aujourd’hui, sans crainte d’être démentis. Et qu’au final, tout l’édifice républicain n’ait été mis en danger.

Monsieur le Président, il est encore temps de créer le ministère des citoyens.

Aurélie Gros est présidente fondatrice de La France vraiment-Le Ministère des citoyens, conseillère régionale d’Ile-de-France, vice-présidente du conseil départemental de l’Essonne

Retrouver cette tribune sur le site de l’Opinion.

Tribune d’Aurelie Gros dans l’Opinion

Tribune d’Aurélie Gros, présidente dans l’édition nationale du journal le Parisien : L’ascenseur culturel est en panne »

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Dans une tribune au Parisien – Aujourd’hui en France, Aurélie Gros, conseillère régionale d’Ile-de-France, invite à relancer la démocratisation la culture.

Aurélie Gros, conseillère régionale d’Ile-de-France, vice-présidente Culture-Action internationale de l’Essonne Fondatrice du mouvement « La France Vraiment ! – le ministère des citoyens ».

« Nous devons être lucides devant les résultats obtenus depuis cinquante ans en matière de démocratisation culturelle : les grandes institutions peinent à élargir leur public, toutes les études le montrent et les grands succès populaires l’ont été à la marge des politiques officielles. L’engouement autour de Stéphane Bern doit nous inciter à la plus grande modestie en matière d’action publique. Certes, une envie profonde existe chez nos concitoyens d’aller à la rencontre des œuvres et en chacun de nous une sensibilité est prête à s’exprimer, mais c’est le talent de l’animateur qui a fait mouche : pariant sur la passion des Français pour leur histoire, surfant sur une quête d’identité, l’animateur vedette a surtout misé sur un contenu de grande qualité à une heure de grande écoute. Bref, il n’a pas pris les Français pour des ignares.

Et nous sommes encore loin au sommet du ministère de la Culture de ce changement d’état d’esprit, de cette révolution culturelle, oserais-je dire avec provocation, comme ont pu l’être en leur temps le lancement de la fête de la musique par Jack Lang ou l’idée visionnaire d’un Vilar recrutant Gérard Philipe au Festival d’Avignon.

Alors que ses responsables louent la formidable effervescence des acteurs culturels de ce pays, combien de ceux qui soutiennent les artistes et font la promotion de la culture dans l’ombre des institutions connaissent la reconnaissance de la puissance publique.

Longtemps en France la culture a en effet été l’apanage de l’Etat et des collectivités. Plus récemment elle est devenue celui des grandes entreprises qui au travers du mécénat s’approprient les symboles culturels et artistiques. L’ascenseur culturel est en panne, de nombreuses chasses gardées et autres lieux de l’entre soi existent toujours, même si l’étau se desserre lentement et que dans un mouvement inversé, la culture populaire est adoptée par l’élite.

Je dis aux tenants de la culture officielle : encore un effort ! Que des particuliers se réunissent autour d’une création, d’une œuvre ou d’un patrimoine et décident eux aussi pour une fois de ce qui procède de l’intérêt général. Qu’ils le financent au travers d’une démarche de mécénat populaire, comme l’a proposé au président de la République le mouvement La France Vraiment, que je préside, alors donnez-leur votre soutien. Abondez dans leur sens, apportez une reconnaissance à ces choix citoyens et facilitez ainsi l’éclosion de milliers de projets sur tout le territoire. Les institutions culturelles, qu’il ne s’agit pas ici de déposséder de leurs prérogatives, ne s’en porteront que mieux. Voilà pourquoi je propose qu’en termes de choix culturels, de décisions d’investissements publics, les citoyens aient aussi leur mot à dire dans un authentique partage du pouvoir.

Je le sais, des soupçons entachent la culture populaire de n’être qu’une culture de masse, présentée comme le cheval de Troie du capitalisme ou comme la pointe avancée du multiculturalisme. Pourtant, j’engage l’Etat et la République à ne pas les confondre. La culture populaire reste le fruit d’un enracinement qui n’est jamais sans lien avec la culture classique, quand la culture de masse n’est que le reflet de l’offre de divertissement.

Il est plus que temps qu’une majorité culturelle effective soit accordée aux Français, qui plus est lorsque l’irruption du macronisme leur a promis la fin des oppositions partisanes classiques pour leur substituer l’action citoyenne et pragmatique. En dépit de tous les déterminismes, la création est un acte dans lequel résonnent la volonté d’affranchissement et l’épanouissement personnel. J’appelle donc à dépasser ces frontières artificielles pour libérer les énergies dans un secteur porteur pour le pays. Pour, en paraphrasant Shakespeare, mettre fin à la guerre des deux roses, le mot n’est pas trop fort, entre culture élitiste et culture populaire ! »

COMMUNIQUE: SOLIDARITÉ AVEC LES AUDOIS

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A l’appel de l’association les globe-trotters, nous avons répondu présents pour travailler ensemble à la collecte de fonds et à la mobilisation de collectivités dans toute la France. Plusieurs responsables associatifs se sont retrouvés pour mettre au point calendrier et méthode de travail vendredi 26 octobre à Carcassonne.

Plusieurs projets sont en cours : soirée de solidarité le 19 janvier à l’initiative de Patrick ACosta avec l’aide de La France Vraiment; vote de fonds d’urgence en Île-de-France à l’initiative d’Aurélie Gros et collecte de dons.

 

« Aux côtés des collectivités et de l’Etat la mobilisation citoyenne est importante et doit se faire dans la durée car c’est dans quelques mois quand l’émotion sera retombée qu’il faudra se serrer les coudes » a notamment déclaré Aurélie Gros.

L’objectif est d’être utile aux sinistrés et aux communes et de bien respecter le calendrier et les besoins réels des familles.
Demain rencontre directement dans les communes de Trèbes et Villegailhenc afin de voir vraiment comment apporter une aide sans gêner les travaux lancés par chacun et les communes en particulier.

 

 

« Aux côtés des familles et des communes sinistrées de l’ # Aude , soutien et solidarité : mobilisons les collectivités FDS urgence et les associations citoyennes. Merci pour leur accueil à Gisèle Jourda Sénatrice de l’Aude, Eric Menassi Maire de Trebes et Michel Proust Maire de Villegailhenc.