se rassembler face au poison de la division

En ce 18 juin avec en mémoire cet appel historique, retrouvons-nous à 12h sur LCI pour évoquer cet immense dirigeant et responsable visionnaire que fût le général De Gaulle. Une figure tutélaire dans une actualité chargée, comme pour nous rappeler qu’il y a plus important que les intérêts personnels et qu’il s’agit de se rassembler face au poison de la division. Dans un moment pour notre pays où les valeurs qui nous rassemblent doivent l’emporter, il est intéressant d’écouter, non pas l’appel du 18 juin car malheureusement il ne fut pas enregistré, mais celui du 22 juin qui le reprend en partie et dans lequel le général De Gaulle détaille les raisons d’espérer, une soif de liberté, la force de notre empire et la pugnacité de nos alliés et du même coup son opposition à la capitulation qui entraînerait notre déshonneur.

Municipales 2020 : un label pour garantir une vraie démocratie participative!

Un label pour garantir une vraie démocratie participative lancé à l’occasion des élections municipales 2020 :Le mouvement La France Vraiment, présidé par Aurélie Gros, elle-même candidate au Coudray-Montceaux, a lancé un label « Territoires engagés pour la citoyenneté vraiment ! ». En Essonne, une ville et trois candidats l’ont obtenu.
Aurélie Gros, présidente de La France vraiment, a lancé un label pour les élus qui s’engagent en faveur de la démocratie participative. 

Par Sébastien Morelli

Le 4 mars 2020 à 16h05

Pour ces élections municipales, le thème de la démocratie participative est très à la mode. Pas une liste qui n’en parle dans son programme… même si c’est souvent de façon vague. Dès la rentrée 2019, Aurélie Gros, conseillère régionale et départementale (DVD), a lancé avec son mouvement La France Vraiment, un label intitulé « Territoires engagés pour la citoyenneté vraiment! ». Une dizaine de listes ou de villes y ont d’ores et déjà adhéré en France, à Carcassonne, Marseille, Perpignan, Paris (7e), Montpellier… et une cinquantaine de candidatures ont été déposées. En Essonne, la ville de Saulx-les-Chartreux a signé ainsi que des candidats de Dourdan, Morangis et au Coudray-Montceaux.
DES CONTRÔLES EN COURS DE MANDAT
Pour cela, ils ont dû remplir un dossier de candidature qui est un véritable engagement. « Chaque dossier est analysé par notre bureau. L’attribution du label n’est pas automatique », prévient Aurélie Gros. Les candidats doivent faire des propositions concrètes sur la gouvernance qu’ils sont prêts à mettre en œuvre « pour favoriser l’engagement et la responsabilité des citoyens », les « conditions d’élaboration des conditions publiques mises en place pour contribuer à la reconnaissance d’analyses et de solutions citoyennes », et préciser par quels moyens ils comptent « développer un volet démocratie participative dans l’action publique : personnel, fonds, formations, évaluations ? ».Des contrôles en cours de mandatIls devront ensuite, au cours de leur mandat, se soumettre à des contrôles. Car si les engagements ne sont pas respectés, les villes perdent le label. « Nous voulons agir auprès des collectivités territoriales afin de changer leur façon de faire de la politique. Les citoyens attendent un engagement sérieux, avec une méthode », soutient Aurélie Gros, qui en tant que candidate à la mairie du Coudray-Montceaux, y souscrit.
« PLUS QUALITATIF QUE LES TRADITIONNELLES INVESTITURES
À Dourdan, le candidat Fabrice Baron (SE), s’est engagé. « Nous faisons du porte à porte et des réunions d’appartement depuis un an pour entendre les préoccupations de nos concitoyens et tenter d’y répondre. Nous avons fait une restitution de ces rencontres et distribué un compte rendu aux habitants avec la vision de ce que l’on souhaite faire après les avoir entendus, explique-t-il. L’écoute est la base de notre programme. » Outre cette démarche, il promet, s’il est élu, des concertations régulières sur les projets, des conseils de quartiers mais aussi des invitations à des habitants tirés au sort, « pour ne pas voir toujours les mêmes, allez chercher ceux qui ne viennent pas aux réunions. » Ce label « de qualité », il le met en valeur sur ses documents de campagne, de même que le label « Sauvons l’Europe ». « C’est beaucoup plus qualitatif que les traditionnelles investitures, et c’est transpartisan », estime le candidat.Dernière à avoir obtenu le label le 26 février dernier, Brigitte Vermillet (DVD), candidate à Morangis, souhaite installer, en cas de victoire, des conseils de citoyens, « quatre groupes par tranches d’âges, pour partager des idées, identifier des besoins. Ces groupes pourront intervenir au conseil municipal », précise-t-elle. Elle souhaite également « revitaliser les conseils de quartiers en y faisant venir ceux que l’on entend jamais », créer un conseil municipal pour les collégiens et lycéens, créer une ligne « Allô madame le maire » et maintenir le budget participatif de 150 000 €. « Chaque année, nous évaluerons ces dispositifs », promet la candidate.

 

Rencontre entre Aurélie Gros et Jean Castex, premier ministre, le lendemain de sa nomination, au Coudray-Montceaux

https://www.facebook.com/watch/?v=296259608186660

Le nouveau Premier ministre Jean Castex, en pleine préparation avec Emmanuel Macron de son futur gouvernement, s’est rendu samedi après-midi sur le site de recherche et de production de semi-conducteurs du groupe X-FAB France  au Coudray-Montceaux.

Arrivé vers 15H45 sur le site, il a été accueilli par plusieurs élus, dont Aurélie Gros, maire du Coudray-Moncteaux qui a  échangé avec lui sur notre mouvement La France Vraiment dont il connaissait les travaux. « Je tiens et j’assume, surtout en période de crise : on a besoin de l’Etat, mais d’un Etat qui sait élaborer la stratégie nationale, la recherche de solutions opérationnelles au plan local », a-t-il plaidé après avoir rencontré les élus locaux et les parlementaires de l’Essonne. Un signe encourageant pour une concertation de plus grande ampleur sur les questions qui touchent le quotidien de chacun d’entre nous.

A la Une de l’Opinion, je demande que la Jeunesse soit écoutée

A la Une de L’Opinion,  je demande que la Jeunesse soit écoutée et que l’on entende cette nouvelle génération marquée par l’épidémie et un nouveau monde brutal : réfléchissons à faire évoluer leurs droits.

Les difficultés pour trouver un premier emploi ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Dette publique, prix de l’immobilier, diplômes au rabais… La facture s’alourdit avec la crise du coronavirus

Jeunes: ce qui attend la Génération Covid

© Kak

Le gouvernement compte présenter d’ici à la fin juillet, au sein de la troisième loi de finances rectificatives de l’année, des mesures pour encourager l’embauche des jeunes à la rentrée de septembre. La Commission européenne a invité mercredi les Etats membres à dépenser 22 milliards d’euros pour l’emploi et la formation professionnelle des jeunes.

« Génération sacrifiée » : la formule est déjà devenue courante pour désigner les jeunes dont l’entrée sur le marché du travail aura été plombée par la crise de la Covid-19. Pour enrayer la propagation du coronavirus – plus mortifère envers les personnes âgées –, on a confiné les populations, stoppé l’économie, et provoqué une grave récession. Les jeunes, moins vulnérables face au virus, ont été privés d’enseignement et de travail.

Il n’y a rien de pire que d’entrer (ou chercher à entrer) sur le marché du travail lors d’une récession. Les entreprises n’embauchent pas, ou bien à des salaires revus à la baisse : toute la carrière subira les conséquences de ce retard au démarrage. Avec cette crise, le niveau de vie des retraités passera de 105 % à 110 % de celui de l’ensemble de la population, estime le conseil d’orientation des retraites (COR). « Quand vous subissez un choc négatif, vous devez l’étaler dans le temps, explique l’économiste Eugène Kandel. Malheureusement, cela se fait seulement vers le futur. Donc par définition, la nouvelle génération paye ».

Conscients du drame qui se prépare, le ministère de l’Economie et celui du Travail planchent sur des mesures pour soutenir l’embauche des 700 000 jeunes qui arriveront sur le marché de l’emploi à la rentrée. Elles devraient être ajoutées au troisième budget rectificatif lors de son passage au Sénat, vers la troisième semaine de juillet. La principale serait une exonération de charges salariales pérenne, selon les Echos. « Nous ne pouvons pas nous permettre de gâcher une génération », déclarait début juin le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire.

Examens bradés. De son côté, la Commission européenne invite les Etats membres à dépenser 22 milliards d’euros pour l’emploi et la formation professionnelle des jeunes, en élargissant les dispositifs existants.

Mais le « sacrifice » des jeunes a commencé bien avant la Covid-19. Et ne se limite pas au marché du travail. Ils héritent d’une crise climatique, d’un ascenseur social au ralenti, d’une surévaluation du prix des actifs qui restreint leur accès à l’immobilier ou à la Bourse, et d’une énorme dette publique qui limite les marges de manœuvre des Etats.

Cette crise du coronavirus « révèle des inégalités que nous décrivons depuis dix-sept ans entre les jeunes et l’univers des adultes », dénonce Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Depuis 1990, des sociologues soulignent le fossé qui se creuse entre générations, « en termes de salaire, d’accès au salariat d’encadrement, de mobilité en cours de carrière ou encore de mobilité intergénérationnelle, au détriment des cohortes qui arrivent à l’âge adulte à partir du début des années 1980 », résumait un article de la Revue française de sociologie en 2013.

En matière d’éducation aussi, la crise aura exacerbé des problèmes existants. La plupart des jeunes qui cherchent en ce moment une expérience professionnalisante (stage, alternance…) pour parfaire leurs études se retrouvent le bec dans l’eau. Les inégalités entre étudiants sont renforcées par la dégradation des conditions d’enseignement. « Quand on supprime les difficultés aux examens, on croit diminuer les inégalités mais on les accroît, car ceux qui sont culturellement et familialement dotés continueront de bénéficier de cet avantage, mais ceux à qui le diplôme apportait réellement auront un diplôme de moindre valeur », explique Jean-Claude Casanova, économiste et directeur de la revue Commentaire.

Immobilier surévalué. Une autre inégalité moins visible est tout aussi dramatique : la difficulté d’accès au patrimoine. Depuis la crise financière de 2008, les politiques monétaires très accommodantes, qui ont encore été accentuées cette année, renchérissent le prix des actifs, financiers et immobiliers. Ceux qui les détiennent voient la valeur de leurs biens augmenter mécaniquement. Mais ceux qui n’en ont pas doivent davantage attendre et travailler pour se les offrir.

« Par rapport aux années 1960, le système, aujourd’hui, donne un cycle de vie trop pentu, analyse Marc Fleurbaey, professeur associé à l’Ecole d’économie de Paris. Les jeunes démarrent plus tard dans la vie (vie professionnelle, enfants, achat d’un logement…) et, en moyenne, s’enrichissent tardivement. Ce retard est assez dommageable, il empêche l’épanouissement des familles. »

«L’allongement de la durée de vie est venu heurter de plein fouet la question de la transmission du patrimoine»

Comment corriger cela ? Les propriétaires dans les grandes villes, plutôt âgés, sont assez hostiles à la construction de nouveaux logements, ce qui contribue à la rareté et à l’inflation de l’immobilier. La solution serait de construire plus. C’est plus ardu pour les actifs financiers car l’Etat français ne peut ni corriger la « rareté » ni taxer trop le patrimoine par rapport aux autres pays.

Autrefois, la transmission entre générations donnait de l’élan aux jeunes actifs. « Cela explique qu’on ne voulait pas frapper trop fortement la succession, notamment immobilière », explique l’économiste Robin Rivaton. Mais aujourd’hui, on hérite vers 60 ans. Et les enfants doivent supporter le coût de la dépendance de leurs parents. « L’allongement de la durée de vie est venu heurter de plein fouet la question de la transmission du patrimoine telle qu’établie depuis des années », poursuit-il.

Que transmet-on aux jeunes, aujourd’hui ? La dette climatique. « Ce sont sûrement leurs propres enfants qui en souffriront le plus, à partir de la moitié du siècle », estime Marc Fleurabey. L’écologie parvient, au contraire des autres sujets, à faire se mobiliser les jeunes, dans la foulée de Greta Thunberg.

Abstention massive. Car face à tous les écueils qu’ils subissent, les jeunes semblent bien placides. Au second tour des municipales, les 18-34 ans se sont abstenus de voter à 72 %, contre 58 % tous âges confondus, estime l’institut Ipsos. « Les plus concernés par la réforme des retraites, c’était les jeunes et on ne les a pas entendus », remarque Aurélie Gros, vice-présidente du conseil départemental de l’Essonne. Qui va payer l’addition de la Covid ? Ce sont les jeunes. Mais la jeunesse est la grande oubliée de toutes les décisions publiques ».

Alors, le soutien à l’embauche sera une simple « goutte d’eau », tempête Louis Maurin, de l’Observatoire des inégalités. « Il y a une grande hypocrisie dans notre pays : on veut bien les voix électorales des jeunes, mais on est incapable de leur attribuer une aide sociale minimum alors qu’elle existe pour la vieillesse. Les jeunes n’ont qu’à dormir sur le canapé des copains, rentrer chez leurs parents. C’est du misérabilisme. Il y a un mépris vis-à-vis des jeunes, on reste dans des annonces, de la communication. » Pour lui, les responsables politiques réagiront « quand les jeunes enfants de cadres seront touchés. La jeunesse de milieu populaire, tout le monde s’en moque, et si elle est d’origine immigrée, on la déteste. Il ne faudra pas s’étonner quand la jeunesse n’aura plus de relations avec le pouvoir ».

Aurélie Gros propose d’abaisser le droit de vote à 16 ans pour impliquer davantage les jeunes en politique. « Aujourd’hui à 18 ans, les jeunes cherchent un travail, commencent de longues études, partent dans une ville qui n’est pas la leur. Ils se désintéressent de la politique générale et locale. » Elle demande aussi au Conseil économique, social et environnemental de lancer une convention citoyenne pour la jeunesse, sur le modèle de celle sur le climat. Le président du Cese, Patrick Bernasconi, a accueilli favorablement la proposition, soulignant qu’il était à la tête de la « seule assemblée constitutionnelle où les jeunes sont obligatoirement représentés ».

À la rencontre de nos amis corréziens pour développer ensemble la citoyenneté des enfants

Merci à nos amis corréziens pour la qualité de l’accueil qu’ils ont réservé à notre démarche de Questionnaire à la Jeunesse et plus largement de présentation de notre mouvement La France Vraiment .

En perspective plusieurs débats à la rentrée, en partenariat avec les villes de Brive-la-Gaillarde, d’Ussel et le conseil départemental de la Corrèze, autour du développement de la citoyenneté dès le plus jeune âge. Un grand merci à Christophe Arfeuillere et Frederic Soulier

RETROUVEZ MOI SUR LCI A 12H : FACE À LA CRISE SAUVER LA FILIÈRE CULTURELLE

Retrouvons-nous à 12 h sur LCI pour évoquer les grandes questions de l’actualité.

Chômage partiel. Une France sous perfusion ? Comment face à la crise sauver la filière culturelle ?
Crise sanitaire COVID 19:   Didier Raoult face aux Membres du conseil scientifique. Il dénonce la collusion entre les laboratoires et le conseil scientifique. Le conseil scientifique remis en question ?
Pourquoi Le FMI nous alerte sur une mauvaise reprise ?
Affaire Alexis Kholer. Et Indépendance de la justice ?

Après 24 heures en Corrèze pour promouvoir notre « Questionnaire à la Jeunesse » La France Vraiment
Et une matinée partagée entre la préparation du débat budgétaire de ce soir en mairie du Coudray Montceaux et les commissions de la Région : Europe et Affaires internationales

L’occasion de m’exprimer en tant qu’élue de terrain.

POURQUOI ILS S’ENGAGENT : POUR LA JEUNESSE !

La mise en place de notre collecte de réponses au « Questionnaire à la Jeunesse » continue avec nos référents départementaux.
Après un déplacement pour rencontrer des responsables d’établissement scolaire en Drome Ardèche, nous avons mobilisé l’antenne départementale Essonne à l’invitation de son référent Philippe Bellot. Heureuse d’y retrouver la belle équipe, représentative des forces vives du département : artistes, réalisateur de court métrage d’animation, directrice de société de services à domicile, enseignants etc
La diffusion du questionnaire se poursuit tout au long de l’été avant l’organisation envisagée par l’antenne Essonne, d’un forum de restitution.
Thématique envisagée autour de la « transmission intergenerationnelle ».
Engagez-vous aussi.
https://fr.surveymonkey.com/r/QUESTIONNAIREJEUNESSELAFRANCEVRAIMENT

J’attends du président de la République un discours à la jeunesse

La France est fracturée et les mouvements extrémistes sont à la manœuvre : attaques anti institutions versus repli identitaire et racialiste.
J’attends du président de la République un discours à la jeunesse; C’est elle qui porte nos espoirs; voilà pourquoi La France que j’imagine et espère, n’est pas celle du séparatisme et de toutes sortes de formes de quotas. Nous devons assumer notre histoire, notre diversité et notre rayonnement sur les cinq continents et investir pour nos jeunes touchés par la crise à l’entree sur le marché du travail: il faut donc mettre sur la table dans le débat public les questions essentielles des secteurs publics à soutenir, du nouveau rôle des collectivités territoriales et du partage de l’effort fiscal car nous allons au devant d’une période difficile pour notre pays qui nécessite l’effort de tous.

Il faut donc revenir à la promesse initiale de ce mandat: être à l’écoute des français et des territoires, fiers de notre jeunesse, agir pour limiter les entraves à l’entreprise, relocaliser en régions et en Europe les secteurs stratégiques et investir dans la recherche et l’action publique.

#ministèredescitoyens

Retrouvons nous ce soir à 22h sur LCI pour évoquer l’actualité

Aurélie Gros, notre Présidente, évoquera les sujets suivants :
– relocaliser les entreprises : la clé pour faire face à la crise?
– le retour de la réforme des retraites
– la sortie polémique de Marion Marechal
– les vélos et les pistes cyclables de plus en plus nombreuses dans les villes : comment faire cohabiter tout le monde.

 

PLAIDOYER POUR LA JEUNESSE

Notre présidente était l’invitée de @LCI , elle est notamment intervenue sur le climat tendu dans les zones sensibles et au delà :

« La Jeunesse attend une parole politique forte et universelle, elle attend un message. A l’opposé de ce qui se passe aux États-Unis où le président apparaît soit déconnecté soit instigateur du conflit qui grandit dans la rue, il faut que le président de la République adresse un message fort aux Jeunes, choqués par la montée des violences. Ces mêmes jeunes qui vont payer un prix fort à leur arrivée sur le marché du travail en pleine crise économique post Covid. »

OBJECTIF VOTE À 16 ANS UNE NOUVELLE CONQUÊTE CITOYENNE  ! LA FRANCE VRAIMENT LANCE SON QUESTIONNAIRE À LA JEUNESSE

 

Nous vivons une crise à nulle autre pareille, elle est mondiale, elle est brutale et violente et surtout elle laissera des traces avec l’utilisation d’une « arme de défense » qui n’a pas été sans conséquence : le confinement de la moitié de la population planétaire. Beaucoup de responsables annoncent vouloir tirer tous les enseignements de cette crise et l’on voit fleurir un peu partout de bonnes intentions en ce qui concerne le « monde d’après ».

Nous pensons que les enfants et les jeunes, si l’on n’y prend garde, seront les grands oubliés de ce moment de crise, mais aussi de réflexion. Au croisement des initiatives des territoires et des attentes des citoyens, nous avons en effet vu émerger une problématique fondamentale et difficile à appréhender : les conséquences pour nos enfants de tous ces bouleversements avec le lien distendu aux autres, notamment avec le téléenseignement. Par ailleurs, ils font face au retour de la nature et de ses droits et à la résurgence de l’évocation de la mort.

 

À cette prise de conscience doit correspondre une nouvelle place pour eux au sein de la société.  Le mouvement La France Vraiment — Le ministère des citoyens, avec ses antennes départementales et sa méthode de concertation de terrain –  sa marque de fabrique — souhaite une nouvelle fois promouvoir, dans ces circonstances exceptionnelles, l’intelligence collective et faire connaitre aux décideurs les préoccupations des citoyens et des territoires.

 

Le défi politique est de parvenir à créer les conditions d’émergence de l’expérience du commun dans nos vies quotidiennes, sans attendre qu’une crise le fasse pour nous et nos enfants. La période que nous vivons (crises climatiques, industrielles, épidémiologiques…) laissera en effet des traces définitives dans l’existence de nos enfants et les aura fait mûrir et évoluer plus vite qu’en temps ordinaire.

 

La solution passe alors par une revitalisation de nos institutions sur lesquelles nous nous reposons trop d’une part sans en connaitre l’histoire et les valeurs, d’autre part sans participer à leur fonctionnement. Nos enfants eux aussi les ignorent et n’y participent pas. Nous en avons fait des abstractions alors que l’universel se pratique, s’éprouve, se vit. Cet universel, les enfants aussi en sont, donnons-leur la possibilité d’être partie prenante de sa construction, d’être des citoyens actifs, de prendre leur destin en main plutôt que celui prévu par leurs ainés.

 

Dans cette perspective, nous voulons mettre en orbite une nouvelle conquête citoyenne : le droit de vote à 16 ans. Notre jeunesse a mûri, le processus de maturation s’il est entamé depuis longtemps notamment avec la prédominance des réseaux sociaux et de l’information 24/24 s’est accéléré avec la crise du COVID 19. Nous devons l’interroger sur son désir de vie citoyenne, car c’est à elle qu’il reviendra de changer profondément les pratiques démocratiques.

 

C’est pourquoi nous pensons qu’il faut mieux connaitre l’impact de cette crise sanitaire sur la vie de ces futurs adultes et qu’il est important de leur donner la parole, que cela ne soit pas les adultes justement qui parlent pour eux, mais qu’enfin ils s’expriment librement sur ce qu’ils vivent et ressentent.

 

Pour ce faire, nous proposons un questionnaire dont l’objectif est d’offrir à un enfant avec ses parents (ou seul pour un adolescent) l’opportunité de contribuer à faire évoluer les grandes politiques publiques en direction de la jeunesse dont nous demandons la refondation dans le cadre d’un nouveau Pacte national. 

Son utilité sera aussi de mieux faire comprendre aux parents les enjeux de cette crise pour leurs enfants et de permettre aux élus de les accompagner par des mesures concrètes et constructives.

Ses résultats seront consultables sur notre site internet et un rapport en sera tiré, remis aux principaux décideurs, associations, gouvernement, parlementaires, etc. avec en perspective une requête majeure :

L’organisation de la prochaine convention citoyenne au Conseil économique, social et environnemental sur ces thèmes.

UNE CONVENTION CITOYENNE JEUNESSE !

 

« Notre jeunesse le vaut bien »,

Aurélie Gros, Présidente.

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